Cela n'est pas sans danger pour les oiseaux et les chauves-souris, qui peuvent entrer en collision avec les pales des éoliennes, dont la vitesse à l’extrémité peut dépasser les 300 km/h. Deuxièmement, ils ont observé que la plupart des espèces évitent de voler si haut lorsque la vitesse du vent dépasse les 5,4 m/s. Toutes les autres quittent les hauteurs pour chasser plus près du sol, notamment au couvert de la végétation, dès que l’intensité du vent augmente. Cela signifie qu’en n’enclenchant les éoliennes que lorsque le vent est supérieur à environ 5 m/s, on évite la plupart des risques de collision avec des chauves-souris. "Cette simple adaptation des conditions d’exploitation nocturne des éoliennes permettrait de limiter fortement les risques de collision des chauves-souris avec les pales", note le professeur Raphaël Arlettaz, responsable de l’étude, cité dans le communiqué.
Source: Le Journal dujura March 21, 2018 18:00 UTC