« Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne… » Nous connaissons tous ce poème, dans lequel Victor Hugo narre sa déambulation matinale pour fleurir la tombe de sa fille Léopoldine, à l’image du long cortège de personnes se pressant chaque année dans les cimetières, le 2 novembre, pour entretenir leur mémoire familiale. C’est ce tableau familier, d’une pratique que l’on pourrait croire immuable, dont le dernier livre de Guillaume Cuchet fait l’histoire. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 06, 2026 17:24 UTC