En faisant cette annonce, Bruxelles s'est empressée de préciser deux choses : pas question de faire évoluer les quantités de boeuf importé, ni la qualité de la viande. Une opportunité ratéeDans le détail, c'est à une négociation très compliquée que veut s'atteler Bruxelles. Mais pour respecter les règles de l'OMC, il n'était pas question de limiter ce quota à un pays. Un litige ancienA Bruxelles, on insiste sur le fait que ce geste n'est pas en lien direct avec les discussions qu'ont eues Jean-Claude Juncker et Donald Trump au mois de juillet . L'Union européenne ne va donc pas pouvoir créer de quotas par pays.
Source: Les Echos September 03, 2018 14:37 UTC