M. Rajoy, en réponse, l'a accusé de bloquer la formation du seul gouvernement possible et de "vouloir obstinément de nouvelles élections". M. Rajoy assurant l’interim avec des pouvoirs limités, sans pouvoir préparer le budget 2017 qu'il devrait présenter à la mi-octobre à la commission européenne. "Ce serait, explique à l'AFP un conseiller de Pedro Sanchez, abandonner le champ à Podemos", alors même que ce parti qui cherche à supplanter les socialistes est en perte de vitesse. A droite, M. Rajoy pourrait en théorie espérer élargir sa majorité après les élections régionales du 25 septembre au Pays basque. M. Rajoy pourrait alors demander en échange l'appui des cinq députés du PNV à la chambre.
Source: La Croix August 31, 2016 18:45 UTC