Oui, la crise sanitaire a changé les habitudes de consommation. Une consommation alimentaire plus engagée et citoyenneLe prix et l’attrait de la promotion restent bel et bien les critères déterminants pour une part croissante de la population. « Pas le luxe de faire autrement »Ainsi, malgré le souci largement partagé d’une consommation plus responsable, la recherche du plus bas prix demeure, après la crise plus encore qu’auparavant, une nécessité pour une majorité des acheteurs. Ils sont ainsi 54 % à déclarer faire « plus attention aux promotions et aux prix alimentaires maintenant qu’avant la crise sanitaire ». Une nouvelle démonstration des tensions grandissantes entre les comportements bien ancrés du consommateur et les aspirations au changement du citoyen.
Source: La Croix January 06, 2021 15:35 UTC