L’avocat Randall Schwerdorffer – c’est son droit – cherche à faire accorder avant le jugement les circonstances atténuantes au mari présumé meurtrier. Le « meurtre de la joggeuse » a été requalifié après les aveux du mari en « accident » ou en « drame conjugal » par des médias reprenant l’argumentation de Schwerdoffer. Pour Dominique Rizet, journaliste spécialiste de la justice, interrogé par Europe 1, « ce qui fait le sel de cette affaire, c’est le mensonge », qui apporterait un attrait à ce « meurtre banal » ! « On lit encore des “il l’a tuée parce qu’il l’aimait trop”, “il ne supportait pas qu’elle le quitte” ! » Il faut nommer ce mal, féminicide, que plusieurs pays d’Amérique latine ont déjà intégré à leur Code pénal.
Source: L'Humanite February 01, 2018 18:30 UTC