Très entraîné, Jean-François Copé misait gros sur le premier débat de la primaire de la droite, et sa prestation offensive a été remarquée. Pour se défaire des étiquettes qui collent à son image, le maire de Meaux a livré sa formule: «On fait confiance au temps et à la vérité». «Sur la Burqa j'avais raison», affirme celui qui revendique la paternité de la loi de 2010. L'ancien chef de groupe à l'Assemblée s'est à nouveau défendu de cibler Nicolas Sarkozy et sa mise en examen. Ce n'est plus mon affaire», a poursuivi le candidat à la primaire de la droite, avant de claironner: «deuxième sparadrap enlevé».
Source: Le Figaro October 16, 2016 14:17 UTC