«Il y a de situations de travail où il n'y pas de danger du tout», a-t-elle déclaré sur France Inter, ajoutant que «quand il n'y a pas de danger, on peut travailler». «Si on sait protéger, on peut y aller» aussi, a-t-elle poursuivi, promettant d'être «intraitable sur les mesures de protection», en particulier la distance de sécurité d'un mètre entre chaque personne. Des «protocoles» ont cependant été négociés dans le BTP, le transport routier ou encore la grande distribution, «pour pouvoir continuer à travailler en toute sécurité», a indiqué Mme Pénicaud. «Tout le monde est utile», a-t-elle insisté, évoquant l'industrie textile qui peut se reconvertir pour fabriquer des masques. «On cherche 200.000 personnes pour le travail saisonnier (...) Ca arrive tout de suite, les fraises, les asperges et on a besoin de bras», a-t-elle expliqué.
Source: La Croix March 22, 2020 19:07 UTC