Les clients se font rares dans les magasins, et lorsqu'ils y viennent ils privilégient les aliments de subsistance. Les produits frais suscitent la méfiance. Selon lui, « les enseignes ont revu leurs commandes au profit de produits plus simples en manutention ». La brusque fermeture des restaurants, où se consomment 40 % des asperges a mis les producteurs dans un profond embarras. « La main-d'oeuvre étrangère fait gravement défaut », constate Xavier Mas, président de l'Association des organisations de producteurs (AOPN) de fraises.
Source: Les Echos March 24, 2020 16:32 UTC