La vague de défaillances d’entreprises qu’on pouvait redouter à la suite du tsunami économique provoqué par le Covid-19 n’a pas eu lieu. « Preuve qu’il faut se méfier des prédictions cataclysmiques nourries de projections parfois discutables », souligne Thierry Millon, directeur des études chez Altares. Mais il faudra attendre la sortie de l’orage qui secoue encore pour faire le bilan réel des dégâts », ajoute-t-il. Il sera alors temps de faire le compte des faillites causées par le contre-choc du coronavirus. Chaque défaillance entraîne, en moyenne, la suppression de trois emplois directs, sans compter les dommages collatéraux sur l’ensemble des fournisseurs, des clients et de leurs employés.
Source: La Croix April 29, 2020 10:10 UTC