Les personnes rassemblées vers midi ont emprunté une piste en terre pendant une trentaine de minutes pour arriver à apercevoir les deux villas. "Ces constructions doivent disparaître afin que le site soit remis dans son état originel. Nous n'en faisons pas une question d'argent", a-t-il ajouté, précisant que le rassemblement s'effectuait "à l'appel du seul Collectif pour le respect de la loi et la démolition des villas de A Rundinara". La justice n'a pas ordonné la démolition des deux bâtisses, au grand dam d'associations dont U Levante, qui ont saisi la cour de Cassation. Suite à un autre rassemblement demandant la démolition des villas fin juillet à Vizzavone (Haute-Corse), M. Ferracci avait déclaré à l'AFP ne pas comprendre "cet acharnement".
Source: La Croix August 13, 2017 14:37 UTC