Les crèmes solaires, qui protègent l’être humain des rayons ultraviolets du soleil, se révèlent destructrices pour la biodiversité marine, notamment en raison de ses composants. À l’instar du tourisme balnéaire, la commercialisation des crèmes solaires est florissante : 15 millions d’unités seraient vendues chaque année en France. Développement des crèmes « water friendly »Signe d’une prise de conscience, la mention PB-2 est néanmoins devenue obligatoire sur les emballages depuis 2013. En parallèle, les marques cosmétiques développent de plus en plus de crèmes solaires qui ne contiennent pas ce composant. Le dioxyde de titane (TiO 2 ), s’il permet de filtrer les ultraviolets, réagit à la lumière et à l’oxygène au contact de l’eau.
Source: La Croix August 08, 2017 10:41 UTC