C’est ce qu’insinue, malicieux, l’écrivain J. M. Erre dans le roman Le bonheur est au fond du couloir à gauche, un bijou d’humour noir qui décape les travers des marchands de bonheur sur papier. Michel H. vit dans une réalité parallèle marquée par un nihilisme à la Houellebecq. Les discours politiques lui offrent un shoot de bonheur, autant que les comprimés. Offrant à son personnage un carton de guides de pensées positives et le soutien d’un marabout aux services tarifés, l’auteur donne à Michel H. sa chance d’être heureux. Mais rien ne se passe comme prévu… On voudrait mettre des baffes à Michel H. pour qu’il se réveille.
Source: La Liberte March 20, 2021 02:03 UTC