»Depuis l’arrivée au pouvoir en juin du premier gouvernement populiste, les relations entre les deux pays se sont nettement détériorées. Luigi Di Maio, de son côté, accuse la France « colonialiste » d’être responsable de la fuite des Africains vers l’Europe. La guerre des chefs a commencé en ItalieMais la goutte qui a fait déborder le vase est la rencontre, mardi 5 février en région parisienne, de Luigi Di Maio avec des responsables des « gilets jaunes ». « Le vent du changement a franchi les Alpes », a conclu Di Maio avant d’annoncer qu'un nouveau rendez-vous avait été fixé « dans les prochaines semaines » à Rome. Rome voit avec agacement Paris s’inviter au capital de fleurons de l’industrie italienne comme Telecom Italia, Parmalat, Moncler ou Gucci.
Source: La Croix February 07, 2019 15:33 UTC