Critique de récital – Quand la voix du demi-dieu Jonas Kaufmann devient enfin humaine Avec le cycle de Lieder de Schubert «Die Schöne Müllerin», le ténor allemand a clôt la saison du Grand Théâtre d’un chant qui affiche des signes de fatigue. Rocco ZacheoLe ténor allemand Jonas Kaufmann a fait un retour au Grand Théâtre après son passage en 2014. C’est aussi à travers ces deux ouvrages qu’on pourrait appréhender un pan de la carrière d’un des plus grands ténors en circulation, Jonas Kaufmann. Que le temps a coulé entre-temps, cela s’entend aussi d’entrée, dès ce «Das Wandern» qui ouvre «Die Schöne Müllerin». Jonas Kaufmann garde pour lui des atouts éblouissants.
Source: Tribune de Genève July 03, 2020 14:15 UTC