L'activité commencerait donc à dépasser son niveau pré-Covid dès le premier trimestre 2022, soit trois mois plus tôt que ce qu'auguraient les prévisions du mois de mars. Et ce en raison de « pertes de productivité associées à la crise sanitaire bien plus limitées que dans ses évaluations initiales », indique l'institution. En juin, l'écart ne devrait plus être que de 3 %. Evalué à 142 milliards d'euros à fin mars, celui-ci pourrait atteindre 185 milliards à la fin de l'année, selon la Banque de France. Laquelle estime que 20 % de cette épargne pourrait être dépensée.
Source: Les Echos June 14, 2021 14:52 UTC