Manuel, chauffeur de taxi à La Havane, aurait préféré voter «directement pour un candidat comme en Europe ou aux États-Unis. Car depuis que Raúl Castro a succédé à son frère Fidel en 2006, le visage de Cuba a commencé à se transformer à la faveur de réformes longtemps impensables dans le pays communiste. Arturo Díaz, médecin à la retraite, n’épargne pas le pouvoir. Possédant un compte Facebook, il s’est dit favorable à un meilleur accès des Cubains à Internet et estime que la jeunesse doit s’initier à l’apprentissage des langues étrangères. Il faut s’attendre à la tolérance zéro à l’égard de toute forme de dissidence.
Source: Tribune de Genève April 17, 2018 18:19 UTC