Face à l’afflux prévisible de défunts, ces professionnels placés au bout de la chaîne sanitaire réclament en urgence des masques. Il nous reste à peine assez des masques pour traiter dix défunts. Et après plus rien…»Ce témoignage glaçant d’un couple d’opérateurs de pompes funèbres à Metz (Moselle), monsieur et madame Creignou, n’est pas un cas isolé. Cette profession placée au bout de la chaîne sanitaire lance un appel au secours. Le Groupement des opérateurs funéraires indépendants (Gofi), au Mans, écrit dans une lettre du 19 mars, au ministre de la Santé: «Nous manquons
Source: Le Figaro March 22, 2020 22:07 UTC