« À Cuba, les religions sont des espaces de résistance, des alternatives à la pensée unique, des contre-pouvoirs qui plongent leurs racines dans les luttes d’émancipation des esclaves, explique-t-il. En s’initiant à la Regla Abakua (fraternité masculine afro-cubaine liée par des rites, NDLR), ils ont enfin l’impression d’exister. L’État exerce un contrôle très fort sur le corps, sur la parole, mais il y a toute une vie parallèle. » Double discours du pouvoir aussi, à l’image de cette prostituée prenant le soleil sans être inquiétée pendant un défilé militaire. Miroir aux alouettes« Au début, le développement économique favorisait une vie meilleure », confie de son côté le Chinois Yan Ming à propos de son pays.
Source: La Croix June 10, 2019 16:52 UTC