«Voici des fruits des fleurs, des feuilles et des branches… » Ce vers de Verlaine vient à l’esprit dès l’entrée dans « Les jardins Dior ». Sous un dais de 30 000 roses et glycines de papier, des robes bucoliques sont disposées telles des ballerines prêtes à s’élancer. Mais il se laisse griser par la conjonction de tous les savoir-faire qui concourent à la perfection d’une robe. Je travaille sur l’envers du tissu : une main guide le crochet, l’autre dispose les paillettes une à une… » Des visiteurs boivent ses paroles en suivant ses gestes virtuoses. « Nous sommes neuf brodeuses permanentes dans l’atelier qui travaille pour Dior, mais nous faisons appel à des renforts lors des collections », précise la jeune femme.
Source: La Croix October 27, 2017 10:41 UTC