« Ces injonctions existent partout dans le monde, mais prennent une signification particulière en Russie où, durant l’ère soviétique, la liste ubuesque des interdictions était bien supérieure à celle des autorisations, commente l’artiste. Je travaille en cadrant sur la surface de la vitre comme s’il s’agissait d’une mise en page. En coupant une partie des mots, cela revient parfois à une invite à se pencher, et finalement à sortir du cadre. DIAPORAMA L’immobile et l’automobile en photos« C’est chaque fois une découverte, et c’est finalement le train qui cadre », explique l’artiste. La série permet de travailler les nuances« La question du paysage est déterminante dans la culture russe, commente Marie Bovo.
Source: La Croix August 09, 2017 08:48 UTC