«J'étais en 5e, ma mère enchaînait les petits boulots, on était en retard de loyers, on a été expulsés», poursuit-il. «Poison» s'ouvre sur «Confessions» où on entend «J'connais la douleur du pauvre/J'veux plus de cette vie». Il n'avait «plus du tout de signe de cette personne» mais elle l'a retrouvé sur Instagram. De même avec «Ma faute», où le personnage fictif n'ose pas dire à sa moitié qu'une autre attend un enfant de lui. «Je n'aime pas les étiquettes, les cases, je n'aime pas qu'on dise que je suis un artiste afro, r'n'b... Je suis un artiste, là c'est mon côté rap, c'est toujours là chez moi», souligne-t-il.
Source: La Croix October 24, 2019 09:45 UTC