En attendant leur mise en place, les insurgés et les forces gouvernementales ont déjà ouvert des routes pour acheminer des produits de première nécessité dans les secteurs assiégés. Un apport certes vital, mais « en quantité bien insuffisante », tempère Ahmed D., un ancien étudiant en médecine qui réside dans le quartier progouvernemental. « Pour l’électricité, ils achètent des batteries, comme celles des voitures, pour pouvoir allumer quelques lampes à la maison », précise la jeune fille. « C’est l’une des premières qui arrivent dans les quartiers est d’Alep depuis 33 jours », assure la légende de l’image. « Les civils ne peuvent pas l’emprunter, il est trop dangereux », déplore un militant d’Aleppo24, un groupe d’activistes qui lutte contre la radicalisation dans la ville.
Source: La Croix August 11, 2016 16:21 UTC