Une France qui ne se demandait pas ce qu’elle allait devenir, une France où l’antisémitisme était résiduel. Alain Finkielkraut a d’abord vu dans notre pays « un espace sans signification particulière », confie-t-il dans Le Cœur lourd. » Alain Finkielkraut ne s’est réellement senti Français qu’au moment même où notre pays changeait, où « la France se dépouillait rageusement d’elle-même ». En Israël, Finkielkraut s’efforce de voir des représentants des deux camps, y compris des sionistes religieux proches de Smotrich et de Ben Gvir. Peut-on avoir le cœur lourd pour des raisons politiques et le cœur léger dans sa vie privée ?
Source: Le Figaro January 26, 2026 11:12 UTC