Pour lui, «tout le monde devrait participer à cet effort humain» face à la pandémie. Depuis le début du confinement obligatoire il y a trois semaines, travailleurs journaliers, secteur informel, employés du bâtiment sont à l'arrêt. Contrairement à l'époque de l'embargo international imposé à l'Irak de Saddam Hussein, les rayons des magasins ne sont plus vides. Car l'Irak, dit-il, fait aujourd'hui face «à un danger plus grand que celui du groupe Etat islamique» (EI), dont les jihadistes ont un temps tenu un tiers du pays. Alors que la pandémie progresse, mieux vaut prévenir que guérir, préconise Mohammed al-Joubouri, agriculteur de la province de Babylone.
Source: La Croix April 05, 2020 07:52 UTC