A l'entrée de Hajine, dans l'est de la Syrie, des slogans peints par le groupe Etat islamique (EI) recouvrent encore les murs de l'ancien bastion jihadiste. "Ils réquisitionnaient des maisons et les transformaient en bureaux", raconte le maire de Hajine, Ali Jaber, à une équipe de l'AFP dans cette localité située dans la province orientale de Deir Ezzor. Dans une rue aux bâtiments vides et détruits, ce responsable montre une bâtisse dont l'EI se servait comme poste de police. A l'intérieur, une inscription au mur indique que le bâtiment était un centre médical avant l'arrivée des jihadistes. A l'entrée du principal marché de la localité, Chab Turki Al-Ayech montre du doigt l'une des mosquées de l'ex-bastion jihadiste.
Source: La Croix February 06, 2019 13:18 UTC