Dans le quartier de Geitaoui, une enclave populaire au sein du quartier majoritairement chrétien d’Achrafieh, les traces de l’explosion du 4 août restent partout visibles. Un mois après l’explosion de Beyrouth, le chantier libanaisIci, l’association Rise Up Lebanon (« soulève-toi, Liban ») n’est pas encore intervenue. Rise Up Lebanon a d’abord distribué aux sinistrés des sacs de nourriture, des repas chauds, des médicaments, des produits d’hygiène. L’inflation, sans doute aussi la spéculation, a fait s’envoler les prix de l’aluminium et du verre, importés comme à peu près tout au Liban. Seule source de revenusAvant l’explosion, l’association Beit el Baraka venait en aide aux retraités chrétiens pauvres de Beyrouth en rénovant leurs logements insalubres et en leur ouvrant les portes de son épicerie sociale.
Source: La Croix September 13, 2020 06:33 UTC