C’est un véritable blocus, sans présence physique armée, qui a été imposée aux populations demeurées près de deux semaines dans le « noir ». Dès le lendemain, une série d’attaques faisait une cinquantaine de victimes civiles dans la commune du cercle d’Ansongo près de Gao. Un an après le putsch qui destitua le président Keita, les groupes djihadistes se sentent des ailes. « Ils veulent tuer la vie et ils y arrivent »Plusieurs parties du territoire malien sont aujourd’hui un véritable no man’s land. Amer, un habitant de Tombouctou regrette « ils veulent tuer toute réjouissance, ils veulent tuer la vie et ils y arrivent ».
Source: La Croix August 18, 2021 15:56 UTC