J’ai fait partie de ces enfants dont la famille possédait un bungalow. On l’avait construit autour d’un palmier haut comme trois hommes, dont le feuillage fourni perçait le toit et donnait à la cabane l’allure d’une personne chevelue.Nous y avons joué à la poupée, mes petites voisines et moi. Mes aînées y ont donné des soirées durant la grande période des boums et des slows. J’y ai assisté à la première altercation entre deux groupuscules. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 17, 2026 15:46 UTC