Il a aussi invité trois chorégraphes à livrer la leur sur d’autres chefs-d’œuvre des Ballets russes. Les liens tissés entre les deux partenaires se consolident via le crayon d’Ernest Pignon-Ernest, qui officie sur écran derrière les deux amants. « J’ai voulu éviter les corps nus sur scène, nous dit Jean-Christophe Maillot, mais j’aime l’érotisme présent dans les dessins. À la fin, les deux amants, lâchés par leur double, se livrent à une débauche sans frein en des postures ambiguës sur les dessins d’Ernest Pignon-Ernest qui ajoutent à l’affolement des corps. Le Spectre de la rose, de Fokine (1911), est revisité de fond en comble par l’Allemand Marco Goecke.
Source: L'Humanite February 07, 2019 18:56 UTC