D'anciens interprètes afghans de l'armée française manifestent devant les murs de l'ambassade de France à Kaboul le 10 janvier 2017 pour réclamer un visa pour la France / AFP/ArchivesIls ont servi l'armée française et parfois porté les armes avec elle face aux talibans. Menacés par la progression des insurgés jusqu'aux portes de Kaboul, les anciens interprètes afghans voient progressivement leur droit à une protection reconnu. Yusefi Z. a été grièvement blessé et son beau-frère tué mi-janvier à Kaboul où il se terre toujours. De plus, les talibans afghans n'ont jamais prôné le jihad global!" "Le Conseil pose une règle qui va s'appliquer à tous les auxiliaires de l'armée française, passés et à venir", dès lors qu'ils feront l'objet d'une menace, insiste Caroline Decroix.
Source: La Croix February 07, 2019 08:48 UTC