Il semble bien que nos grands chênes trouvent leur compte à nourrir abondamment certains de leurs oiseaux hôtes, notamment pour assurer leur descendance. Ainsi, le bien nommé Geai des chênes (Garrulus glandarius) apprécie aussi ces fruits qui exigent un bon coup de bec pour en percer la paroi ligneuse. Pas étonnant, donc, que ces oiseaux semblent privilégier des fruits plus petits et plus étroits, comme le montre une étude récente (1). Les scientifiques ont évalué que sur les centaines de glands ainsi dispersés, 1 à 2 % d’entre eux prennent racine. Et accueillir ainsi, encore plus, avec reconnaissance, le travail soutenu de nos compagnons forestiers.
Source: La Croix November 16, 2020 15:33 UTC