En négociations depuis début janvier, les deux camps ont repris leurs débats en fin de matinée avec pour objectif un compromis dimanche. Mme Merkel a assuré entrer dans cette dernière ligne droite avec "bonne volonté, tout en sachant que des heures de négociations difficiles nous attendent". Les conservateurs comme les sociaux-démocrates craignent en effet que la formation antimigrants Alternative pour l'Allemagne (AfD) fasse encore mieux qu'en septembre. Le quotidien appelle Mme Merkel et M. Schulz à se ressaisir ou alors à "laisser la voie libre à d'autres chefs ou à des élections anticipées". Certes, ses propositions pour l'UE ont été timidement accueillies à Berlin et, sans l'Allemagne, rien ne pourra se faire, mais pour la première fois depuis longtemps, la chancelière n'a plus l'initiative.
Source: La Croix February 04, 2018 12:33 UTC