Il plaide depuis des années pour que de nouvelles taxes viennent alimenter le budget européen sans passer par la case « contribution » des Etats-membres. Mais là encore, Berlin progresse depuis des mois avec d'infinies précautions pour ne pas heurter le client américain. Plus les ressources propres seront importantes, argue Paris, moins les charges à rembourser seront lourdes pour les Etats. L'Allemagne risque de se retrouver aux côtés des « frugaux » d'autant que le Brexit l'oblige à payer davantage pour le budget de l'Union. C'est encore une idée française que l'Allemagne soutient du bout des lèvres, surtout si elle doit déboucher sur une révision des traités.
Source: Les Echos July 09, 2020 12:51 UTC