La peinture est venue beaucoup plus tard, mais c’est pourtant elle qui se taille la part belle d’«Un monde louche». «J’ai commencé par des gouaches très jetées et plus j’avance, plus je m’oriente vers le classique, explique-t-il comme à regret. L’objectif de Guillaume Perret fait rimer toutes les poésies de l’amour© Guillaume PerretLorsqu’on porte une telle moustache, il est rare de se peindre les ongles en rouge. Derrière son objectif, Guillaume Perret ne juge aucunement, mais façonne un conte poétique et universel sur un thème vieux comme le monde. «Amour» de Guillaume Perret, Act Éditions, 127p., 40 francs.
Source: Tribune de Genève December 13, 2019 17:26 UTC