La législature se termine en noir, mais ce qui importe, c’est évidemment l’évolution de la dette et des investissements sur cette durée, car ce sont ces données qui conditionnent l’avenir. Ainsi s’éloigne la limite déclenchant le premier frein à l’endettement qui bride les investissements. Malgré une légère baisse par rapport à la législature précédente, ceux-ci sont stables. Et cette croissance, n’en déplaise à ceux qui estiment qu’elle va trop loin, Genève va en avoir besoin ces prochaines années. Car à moins qu’un des paramètres ne change, entre la hausse des dépenses sociales (4% par an), celle de la population et la baisse de l’imposition des entreprises (352 millions par an en moins dès en 2020), la situation des finances publiques sera extrêmement difficile.
Source: Tribune de Genève March 22, 2018 17:03 UTC