«Leurs détentions constituent une violation du droit à la liberté d'expression, d'opinion et à un procès équitable, explique Rachel Lindon au Figaro. Le scrutin s'était déroulé dans des conditions plus que chaotiques, et avait donné lieu à des violences policières. Le groupe de travail de l'ONU sur les détentions arbitraires fait partie du conseil des droits de l'homme. Mardi, l'assemblée catalane a renoncé - sine die - à désigner à nouveau Carles Puigdemont à la présidence de la Generalitat. Le groupe de travail de l'ONU sur les détentions arbitraires fait partie du Conseil des droits de l'homme.
Source: Le Figaro February 01, 2018 14:07 UTC