Ils vont désormais passer à la vitesse supérieure avec, pour la première fois, l'introduction de la TVA. Elle devrait être de l'ordre de 5% sur la majorité des biens et des services. Avec la chute du prix du pétrole, leurs finances ont plongé dans le rouge malgré le gel des salaires, la réduction des subventions, la hausse des prix de l'électricité et du carburant et le report de grands projets. Ryad a réduit des subventions publiques et les Emirats vont doubler à partir de dimanche les prix des cigarettes et des boissons énergisantes et augmenter de 50% ceux des boissons gazeuses. Bryan Plamondon, d'IHS Markit Economics, basé aux Etats-Unis, a estimé que les biens et services liés à l'alimentation, à l'éducation, à la santé, à l'eau, aux énergies renouvelables, aux transports et à la technologie devraient bénéficier d'un traitement préférentiel.
Source: La Croix October 01, 2017 09:56 UTC