L’agression, jeudi 10 décembre dans la soirée, d’une surveillante de la prison de Liancourt (Oise) est à l’origine d’un mouvement social dans la fonction publique pénitentiaire. D’abord localisé, il s’est étendu lundi 14 décembre à plus d’une dizaine d’établissements en France. Agressée devant son domicile« La violence contre les surveillants se banalise. L’agression est « probablement liée à ses fonctions », selon le procureur d’Amiens, Alexandre de Bosschère, qui a ouvert une enquête de flagrance. Concernant les violences commises contre des surveillants sur leurs lieux de travail en revanche, des chiffres existent.
Source: La Croix December 14, 2020 15:33 UTC