Il y aura bien une enquête sur la manière dont l’Instruction publique genevoise gère les affaires du type de celle impliquant Tariq Ramadan. Les deux experts devront enquêter sur la gestion de situations impliquant des collaborateurs ou collaboratrices et portant sur l’intégrité sexuelle des élèves et/ou sur le harcèlement subi par ces derniers. Pour le deuxième point, il s’agira d’examiner comment le Collège de Saussure a traité le cas Ramadan ainsi que d’autres situations du même ordre. «Si on avait choisi une femme, on nous l’aurait reproché; de même, pour des raisons inverses, si on avait nommé un homme, a-t-il expliqué. Pour le reste, ce sera aux deux experts de fixer le temps dont ils auront besoin pour remplir le mandat qui leur a été confié.
Source: Tribune de Genève March 21, 2018 18:56 UTC