Lors du premier tour le 28 janvier, le président conservateur a rassemblé 35% des voix, contre 30% pour Stavros Malas, un ancien ministre de la Santé soutenu par les communistes. Les deux hommes s'étaient déjà affrontés au second tour de la présidentielle de 2013, confortablement remportée par M. Anastasiades. Chypre / AFPDans le tiers nord résident les Chypriotes-turcs qui sont administrés par la République turque de Chypre du Nord (RTCN), autoproclamée et reconnue uniquement par Ankara. Vendredi, M. Anastasiades a mis en garde les Chypriotes contre les "politiques dogmatiques" menant à la "faillite" et "la dette publique excessive", dans une apparente référence au parti communiste, associé pour nombre de Chypriotes à la déroute financière de 2013 et qui soutient aujourd'hui M. Malas. Le candidat de gauche a insisté lui sur la nécessité d'en finir avec les bas salaires et a tendu la main aux jeunes, nombreux à quitter le pays pour chercher un emploi à l'étranger.
Source: La Croix February 04, 2018 06:56 UTC