Il y a une légère inflexion au gouvernement, et les révélations de l’Humanité sur les liens étroits entre Némésis et des groupuscules néonazis n’y sont pas étrangères. Interrogé à l’Assemblée nationale sur une possible dissolution du collectif fémonationaliste, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ne ferme pas la porte, précisant qu’« aucun groupe n’échappe au contrôle (…), y compris les groupuscules de la mouvance identitaire à laquelle appartient Némésis ». En janvier 2025, son prédécesseur Bruno Retailleau adoubait au contraire le collectif en ces termes : « Je voudrais vous féliciter. »Plusieurs élus de gauche montent au créneau pour pousser le gouvernement à procéder à la dissolution de Némésis. À l’Assemblée nationale, François Ruffin et des élus LFI comme Thomas Portes, Bastien Lachaud ou...
Source: L'Humanite February 26, 2026 18:56 UTC