Son discours sur les emplois, les vies et les valeurs en danger a unifié les conservateurs. C’est lui qui ramène les jolies filles sur le campus, lui aussi dont le nom apparaît dans le journal pour ses performances dans les matchs de base-ball. « La seule chose qui lui restait à faire, c’est d’être candidat à la Maison-Blanche », commente Tony Schwartz. Lui seul prendra en main la protection de la patrie, lui, l’homme fort qui protégera l’Amérique. « Donald Trump joue toujours à Donald Trump, celui qui se bat pour gagner mais ne sait jamais pourquoi », soutient Dan P. McAdams, chef du département de psychologie à la Northwestern University.
Source: La Croix November 09, 2016 17:10 UTC