L'Equateur a décidé mercredi de ne plus accueillir les pourparlers de paix ni d'être le garant de ce dialogue avec l'ELN, menés à Quito depuis février 2017. L'Equateur est confronté à sa frontière avec la Colombie à des opérations de la part de dissidents de l'ex-guérilla des FARC, accusés de l'enlèvement et de l'assassinat d'une équipe de trois employés du journal El Comercio de Quito. Chasse à l'hommeElle a ajouté que son gouvernement comptait trouver un autre siège pour poursuivre les pourparlers avec l'ELN, qui pourrait être au Brésil, au Chili, à Cuba, en Norvège ou au Venezuela. L'Equateur et la Colombie ont lancé ces derniers jours une chasse à l'homme pour retrouver le chef de ces dissidents des FARC, Guacho, pour lequel ils offrent une récompense de 230'000 dollars. Dernière guérilla active de Colombie, l'armée de libération nationale (ELN) tente de parvenir à un accord de paix similaire à celui qui a conduit au désarmement des FARC, aujourd'hui transformés en parti politique.
Source: Tribune de Genève April 19, 2018 03:56 UTC