Macron ne guérit pas les écrouelles et, au risque de casser l'ambiance, je ne crois pas que son élection suffira à guérir les fractures françaises. Elle aurait dû être la porte-parole de l'inquiétude française ; en manquant à la courtoisie la plus élémentaire, elle l'a attisée. L'élection est également un défi pour Causeur et les idées que la revue défend. La dérision et la contestation doivent-elles davantage laisser la place à la persuasion et la proposition? D'abord nous ne pratiquons pas la dérision mais l'ironie et la critique.
Source: Le Figaro May 20, 2017 18:08 UTC