Il salue ainsi « une relation de confiance unique » avec le premier ministre Edouard Philippe mais ne précise pas s’il entend le garder à Matignon. Plusieurs journaux régionaux, parmi ceux ayant participé à l’entretien, indiquent qu’Emmanuel Macron a répondu « au contraire » à la question de savoir si, avec Édouard Philippe, c’était désormais « de l’histoire ancienne ». Sur l’ensemble de ses réformes, il reconnaît avoir sa « part de maladresse » en voulant « aller vite ». Emmanuel Macron estime par ailleurs que « ce serait une erreur profonde » d’augmenter les impôts, alors que « nous sommes un des pays les plus fiscalisés du monde ». Est-ce la priorité alors qu’on aura des élections au mois de mars et que le temps est à la reconstruction du pays ?
Source: La Croix July 03, 2020 06:11 UTC