Pour ces structures, en première ligne du « plan jeunes » annoncé en juillet , l'ampleur du défi est renforcée par l'obligation de formation portée à 18 ans dont elles doivent assurer le contrôle. « Un changement majeur », souligne le président de l'Union des missions locales, Jean-Patrick Gille, dans un entretien aux « Echos », surpris que l'Etat « ne porte pas plus » la loi. Pour rappel, le réseau des Missions locales revendique l'accueil de plus de 1,3 million de jeunes par an. Réalisée en juin, une enquête flash auprès de 24.000 jeunes aidés par les Missions locales a montré le niveau d'inquiétude dans les rangs. En clair, que les conseillers des Missions locales ne puissent pas piocher librement dans la panoplie d'outils à leurs dispositions pour trouver la bonne solution pour chaque jeune.
Source: Les Echos September 14, 2020 06:00 UTC