Six personnalités indépendantes et cinq partis politiques ont retiré des formulaires de candidature pour l’élection présidentielle qui se tiendra dans moins de trois mois, le 18 avril 2019. Un processus démocratique en apparence, même si, depuis l’indépendance de l’Algérie, ce ne sont pas les urnes qui dictent le choix du président. La présidence algérienne a respecté le calendrier constitutionnel qui impose de convoquer le corps électoral trois mois avant le scrutin présidentiel. « La police secrète gouverne toujours l’Algérie »Depuis des mois, des officiels le pressent pourtant de « poursuivre son œuvre » pour reprendre les propos du secrétaire général du FLN Djamel Ould Abbes. Avec Abdelaziz Bouteflika, ou plus probablement avec son alter ego, dont le nom ne sera dévoilé qu’au dernier moment.
Source: La Croix January 22, 2019 14:15 UTC