Après la disparition de la basmala des pages d’ouverture de certains manuels, la ministre de l’éducation Nouria Benghabrit est accusée de « combattre l’islam ». En cette rentrée 2017, la formule Bismillah Arrahman Arrahim (« Au nom de Dieu clément et miséricordieux ») a disparu de la page de garde de certains manuels scolaires utilisés en primaire en Algérie. « L’école a besoin de tous, y compris de ceux-là qui sont en train de monter au créneau sur une problématique qui n’a aucune incidence sur la qualité de l’école ». « Des enseignants en religion eux-mêmes avaient suggéré cette suppression car les manuels scolaires se retrouvent parfois à la poubelle, et donc ce verset du Coran qui y est imprimé », rappelle-t-il. Pour Kamel Chekkat, l’urgence se situe surtout du côté de l’enseignement scolaire en général, et de l’enseignement religieux en particulier.
Source: La Croix September 12, 2017 10:30 UTC