La route vers l’intégration économique des réfugiés se confirme longue et coûteuse. Ce programme de qualification existait déjà pour de jeunes Allemands mais vient d’être étendu, chez Ford, à des demandeurs d’asile. « L’idée est d’offrir à des jeunes sans diplôme une possibilité d’accéder à une formation professionnelle » explique Rainer Ludwig, en charge de ce programme. Un budget fédéral de 22 milliards d’eurosMalgré la motivation des acteurs sur le terrain et un budget fédéral de 22 milliards d’euros en 2017 consacrés au logement et à l’intégration des réfugiés, la route vers l’emploi reste longue. « Alors que 50 % des migrants classiques ont un travail au bout de 2 années passées en Allemagne, il faut attendre 5 ans pour les réfugiés » constate-t-elle.
Source: La Croix November 10, 2016 07:07 UTC